Qui suis-je ?


Le Cavalier Rustique

Avant de me présenter, laisse moi te dire que je ne suis vraiment pas quelqu’un de spécial. J’espère qu’en lisant les quelques lignes qui suivent tu te rende compte toi aussi que tu peux rechercher un but qui te dépasse complètement. Pour remixer un petit peu la phrase de notre Rémi Gaillard national : n’importe qui peut faire n’importe quoi !

Stop dans les Carpathes, 2025

Je suis né en 1998 dans la banlieue parisienne. Toute mon enfance et adolescence n’est vraiment pas différente d’autres personnes, j’étais comme beaucoup très timide et réservé. Le parcours académique a lui été un peu original : j’ai fais des études de cuisine puis je me suis reconverti en histoire où je suis allé jusqu’au Master. J’ai travaillé comme compositeur de musique indépendant, comme caissier, vendeur sur les marchés, dans l’administration universitaire. . . j’ai toujours été curieux de découvrir de nouvelles choses !

J’ai toujours eu une culture du voyage : comme mes oncles et tantes vivaient à Gênes (Italie), on y allait avec mes parents et ma sœur au moins une fois par an depuis tout petit. J’ai fais ce trajet qui passait par le Mont-Blanc je ne sais combien de fois et, à chaque fois que je me retrouvais dans la Vallée d’Aoste, je restais fasciné par le paysage, par ces montagnes vertes à perte de vue. Parallèlement, j’aimais beaucoup découvrir et explorer de nouveaux endroits sur des jeux-vidéos à monde ouvert, comme si mon héros était le premier à bousculer le monde dans lequel il se trouve. J’ai découvert à la fin de mon adolescence « J’irai dormir chez vous » (que vous connaissez très probablement) et c’était incroyable de voir en image quelqu’un voyager et qui filmait en direct les interactions qu’il avait. Le vlog avant l’heure ! Tous ces éléments ont fait bouillir en moi cette volonté de sortir et découvrir le monde, moi qui était très casanier. J’ai commencé par de simples randonnées en forêt avec des amis, puis en ayant vu Flonomade aller du 95 d’où je viens jusqu’en Iran à vélo, je me suis mis un coup de pied aux fesses pour vivre ma première grande aventure.


Au crépuscule de mes 19 ans, j’ai remonté la Baie de Somme avec un ami d’Amiens puis voulant aller plus loin, je me suis dit que j’allais utiliser les routes EuroVelo pour aller jusqu’aux Pays-Bas. J’ai fini par faire un voyage de 1300 kilomètres en passant par les Flandres, la Zélande et la Hollande, puis j’ai longé le Rhin jusqu’au Luxembourg avant de revenir en région parisienne par les Ardennes. C’était à mes 19 ans, la plus grande chose que j’avais accompli seul. J’ai continué à faire un autre voyage à vélo en Suisse puis d’autres excursions un petit peu partout en Europe. Au moment où j’écris ces lignes, je n’ai jamais quitté notre cher continent.


Ayant des problèmes aux genoux, j’ai dû faire une croix sur le chemin de Saint-Jacques que je voulais faire avec deux amis ; je me suis aussi lassé des voyages à vélo et de prendre l’avion. Pourtant, je n’ai jamais renoncé à continuer de voyager. Dans le coin de mon oreille, quelqu’un me murmurait : « et l’autostop ? » mais c’était pour moi quelque chose d’une autre dimension, d’un autre univers. Pourtant, c’était presque le seul moyen qui me permettait d’aller sur de la longue distance toujours en aventurier. J’ai donc lu « Le Monde en stop » de Ludovic Hubler et « La Terre n’est qu’un seul pays » d’André Brugiroux. Pour une raison assez étrange, ces lectures ont fait germé directement quelque chose en moi. Il n’y avait pas de doutes : c’est ça qui devait m’attendre dans la vie.



Mais il fallait bien se faire la main, voir « si ça me plaisait ». J’ai donc quitté Paris pour Rome pendant l’été 2025, dans l’objectif de rejoindre le Jubilé des Jeunes. Cette première expérience était très positive mais pour des raisons logistiques, j’ai tout de même dû prendre des transports publics pour finir le voyage. L’automne suivant, puisque j’avais terminé mon contrat de travail, je me suis lancé avec mon ami Élodie dans un voyage en stop jusqu’à la Mer Noire. J’ai quitté la région parisienne en stop jusqu’en Alsace où l’on a cheminé jusqu’à Constanța en Roumanie, en passant par Bucarest, Brașov, Cluj-Napoca. C’était formidable, près de 6000 kilomètres de stop à travers l’Europe et une cinquantaine de rencontres au bord de la route.


C’est ce qui m’a donné envie de poursuivre l’aventure en faisant un tour du monde en autostop et de créer ce blog pour en parler. Ce ne sera ni facile, ni sans dangers mais c’est ce à quoi je me sens appelé !

Si vous lisez ça, peut-être vous aussi vous sentez-vous appelé à quelque chose ?

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